Le Niger va se doter d’un système de surveillance des télécommunications

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Le gouvernement nigérien envisage investir dans l’acquisition d’un mécanisme de supervision du secteur des télécommunications. La décision a été prise lors du conseil des ministres du vendredi 22 janvier 2021.

La crise de la Covid-19 a porté des coups aux économies des Etats africains. Pour relever la pente, ils sont nombreux, les pays à se tourner vers la manne numérique. Le Niger n’échappe pas à la donne. Sous la houlette du président en exercice Mahamadou Issoufou, le conseil des ministres s’est tenu le vendredi 22 janvier 2021. Il a permis d’adopté un projet de décret pour organiser la surveillance et le contrôle des services télécoms au Niger. La mise en place de ce système sera financée par le Fonds d’Investissement pour le Développement (FID).

Selon le communiqué sanctionnant la réunion des ministres le projet de décret est conforme à la loi n°2018-47 du 12 juillet 2018, portant création, organisation et fonctionnement de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP), qui stipule que « chaque année, les modalités de l’utilisation des ressources versées au compte spécifique ouvert dans les livres de la Banque Centrale, pour le compte du Fonds d’Investissement pour le Développement, sont fixées par décret pris en Conseil des Ministres sur proposition du Premier Ministre pour le compte de l’année suivante ». Ainsi une partie des ressources de ce fonds sera allouée à la mise en place de ce système de supervision au cours de l’année 2021. Le gouvernement nigérian espère ce faisant récolter des devises pour amortir les dégâts occasionnés par la pandémie de la Covid-19.

Par la création de ce mécanisme de surveillance des télécommunications le Niger réaffirme son engagement à encadrer le secteur télécoms en pleine essor.

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