Afrique du Sud: l’AI au centre des recherches de nouveaux médicaments adaptés aux Africains

2 min de lecture

Le centre de recherche Sud africain H3D de l’Université du Cap collabore avec l’organisation à but non lucratif Ersilia Open Source Initiative. L’entente ambitionne faciliter l’utilisation de l’intelligence artificielle afin d’accélérer le développement de nouveaux médicaments.

L’intelligence artificielle fait de nos jours ses preuves dans le domaine de la santé. Le centre de recherche H3D de l’université du Cap en Afrique du Sud et Ersilia Open Source Initiative, une organisation à but non lucratif qui soutient la recherche sur les infections et les maladies négligée associent leurs savoir faire pour le développement de nouveaux traitements contre les maladies grâce à l’intelligence artificielle.

Les recherches porteront sur plusieurs maladies qui touchent principalement la population africaine, notamment le paludisme, la tuberculose et les maladies microbiennes résistantes aux antibiotiques. Il est également prévu d’installer des plateformes technologiques qui serviront à personnaliser les médicaments en fonction des patients africains. Ceci pour appréhender le métabolisme et réduire les médicaments chez les patients africains dans le but d’optimiser le dosage et de minimiser les effets indésirables.

« Nous sommes ravis de ce partenariat avec Ersilia, car nous cherchons à développer une plateforme multidisciplinaire basée sur l’IA et le Machine Learning pour accélérer la livraison de candidats cliniques », a souligné Kelly Chibale, professeur à l’université du Cap, fondateur et directeur du centre de recherche H3D.

 
Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *